Pour être heureux : Arrêtez de râler !

Arrêter de râler peut vous aider !

Arrêter de pester, de vous plaindre, de bougonner … C’est le défi que vous devriez vous lancer, le jour où vous vous apercevez que vous perdez beaucoup de temps, à râler… sur vos enfants, votre travail, votre ordinateur, dans votre voiture…

Et cela vous empoisonne l’existence !

En moyenne, une personne râle entre 15 et 30 fois par jour !

 

Pourquoi râlez-vous autant ? 

 

La première raison qui vous pousse à râler, c’est que  vous voulez tout : une vie conjugale, une vie familiale, une vie sociale, une vie professionnelle, et toutes épanouies. Et vous essayez, dans votre emploi du temps surchargé, de jongler entre toutes ces envies. Alors dès qu’un grain de sable vient bousculer votre organisation, il fait tout exploser. Mais attention : il est illusoire de croire que vous pouvez passer une journée sans être frustré par quelque chose. Vous aurez toujours de nombreuses raisons de râler. Il faut l’accepter. Arrêter de râler, c’est modifier votre réaction par rapport à ces frustrations.

Entrer en lien avec les autres

Râler est une conversation très facile. Elle n’appelle personne à réfléchir, à s’investir. Quelque part, cela vous met en sécurité car vous savez que cela ne va pas être difficile pour l’autre de vous rejoindre. Du coup, vous allez réussir à entrer en lien avec lui. De là naissent ce que l’on appelle des « festins de râleries ». Sur la météo, sur les transports, la politique…Pourquoi avons-vous si peu conscience du fait que vous pestez et vous plaignez autant ?

 

Râler est une habitude

Dès qu’une frustration se présente dans votre quotidien, vous bougonnez. C’est automatique. En plus, râler est très ancré dans votre culture. Ceux qui ont relevé le défi de ne plus ronchonner se sont rendus compte qu’ils râlaient d’ailleurs beaucoup plus qu’ils ne le pensaient. Ce sont souvent des petites râleries certes, pas bien méchantes, mais qui, additionnées à d’autres, vont polluer votre journée.

Vos râleries ne seraient pas si anodines

Le soir, en se couchant, on a parfois la sensation d’avoir passé une mauvaise journée. Pourtant, c’est un jour ordinaire, rien de grave n’était arrivé.. En réalité, c’est parce que vous avez râlé. Sur de petites choses : votre ordinateur, les enfants, dans la voiture… Le problème quand vous râlez, c’est que tout finit par devenir source de frustration.

 

Accepter tout ce qui ne va pas dans votre vie ?

Au contraire. Arrêter de râler, c’est justement se mettre dans une situation de générer du changement. C’est reprendre sa vie en main. Il ne s’agit pas d’accepter tout ce qui ne va pas mais d’identifier les choses qui vous énervent profondément et de vous demander ce que l’on peut faire par rapport à elles.

En râlant, vous croyez blesser les autres, mais en réalité, vous vous blessez vous-même. Râler, c’est se poser en victime et accuser les autres. Ce qui est le plus souvent inutile et n’aide en rien à régler votre problème.

Une façon de vous soulager

A un moment, il faut évacuer la pression. Mais vous pouvez aussi décider que râler n’est plus une option et donc, de ne pas laisser monter cette pression. Vous pouvez régler les problèmes lorsqu’ils sont encore petits, dire les choses tout de suite, avant toute accumulation de rancœur. Plutôt que de dire « vous ne m’aidez jamais, c’est toujours pareil »… mieux vaut également parler au ‘je’ : « je peux plus supporter cette situation ». Exprimer ce que l’on ressent soi, sans accuser les autres est un énorme pas en avant.

Que faire à la place ?

Quand vous ne râlez plus, il y a plus de blancs dans vos conversations. Il est important de combler ce vide en célébrant les bonnes choses qui vous arrivent – aussi ! – pendant la journée.

De parler de ce qui va bien, de ce que vous appréciez chez vos proches, vos amis, vos collègues.

Célébrer permet de se sentir plus fort. Souvent, les gens s’en empêchent car ils se demandent ce que les autres vont penser. Pourtant, personne ne se demande ce que vos collègues vont penser si vous arrivez en râlant au travail dès le matin. Quand vous arrêtez de râler, vous vous rendez compte que votre vie peut être complètement différente. Et que vous avez de bonnes raisons d’en profiter. Comme disait Camus : « Il n’y a pas de honte à choisir le bonheur ».

Décider que râler n’est plus une option

Il faut avoir vraiment envie d’y arriver. Sinon, vous penserez toujours que vous aviez une bonne raison de râler. Le tout est de prendre conscience qu’il s’agit d’une habitude dont il faut se sevrer.

Ne pas baisser les bras en cas de rechute

Il y a des choses à apprendre de chaque râlerie. Qu’est-ce qui vous fait râler ? Comment faire pour ne pas vous retrouver dans cette situation demain ? Chaque jour passé sans râler sera de toute façon meilleur que le précédent.

Identifier sa râlerie réflexe

« Je suis fatigué(e) », « ça me saoule », « j’ai mal au dos »… C’est votre râlerie la plus récurrente. Ou alors « c’est vraiment le bazar ici ! ». Il est important de comprendre ce qui se cache derrière cette dernière : ce qui fait râler, ce n’est pas tant le désordre, mais le manque de coopération familiale : si on ne range pas, personne ne le fait à votre place !

Avoir le mot juste

On a le droit d’exprimer du mécontentement, de ne pas être d’accord. Mais en ayant le mot juste. Quand vous râlez, vous dramatisez et vous tombez rapidement dans une espèce d’addiction au drame. Avoir le mot juste, c’est aller vers la personne concernée et avoir le courage de lui exprimer clairement les faits et en quoi ils vous dérangent. Et formuler ensuite une demande précise.

Relativiser

Il est très apaisant de ne pas faire une montagne de petites choses. La première question à se poser, c’est ‘est-ce que j’ai un problème ?’. Si oui, comment puis-je le résoudre ? Si non, il faut savoir lâcher prise.

S’autoriser à ruminer… mais en silence

Il n’est pas possible de contrôler votre réaction interne et vos émotions face aux frustrations que vous pouvez rencontrer ? Après, vous pouvez choisir d’exprimer votre frustration… ou non.

Dans le premier cas, en la mettant en mots, elle devient votre petit drame et vous finissez par croire ce que vous dites : que personne ne vous aide jamais, que les autres sont des incapables… Elle vous impacte alors, ainsi que vos proches.

Dans le second, en choisissant de ne pas l’évoquer, on la considère pour ce qu’elle est : une simple frustration. Elle peut alors passer, comme un nuage.

A votre tour de ne plus râler !

Vous y gagnerez en sérénité et en bien-être précieux. Commencez dès maintenant, vous verrez !

 

 Et Vous ? Pensez-vous que râler vous fait du bien  ?

 

Source : Article « Défi : On arrête de râler ! » psychologies. com

Crédit photos : J’arrête de râler de Christine Lewicki. J’arrête de râler ! newzitiv.com

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Marie Da Cruz Écrit par :

Marie Da Cruz est Auteure, Rédactrice Web, Blogueuse sur le Bien-Etre, le Bonheur, le Couple, la Famille, les Enfants, le Développement personnel et tout ce qui peut rendre Heureux !

2 Comments

  1. 6 juin 2014
    Reply

    J’ai lu « J’arrête de râler », ça m’a vraiment fait du bien, je pense que je râle moins qu’avant (faudrait demander confirmation à mon entourage lol)

    • 6 juin 2014
      Reply

      Ah ! Ah ! Ah ! Sacrée Ax-L ! Tu vois que c’est possible d’arrêter de râler et quel bonheur pour notre entourage !!! 🙂

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