Les 5 secrets pour influencer les autres

Voici 5 méthodes pour influencer vos interlocuteurs

Le premier livre sur ce sujet a été écrit en 1937 par Dale Carnegie dont le titre en français est « Comment se faire des amis ». Toutefois, le vrai titre est « Comment se faire des amis et influencer les gens« , ce qui nous amène à parler de l’influence que nous pouvons avoir sur les autres.

Influencer un interlocuteur ne veut pas dire le manipuler. Voici donc quelques conseils précieux, à utiliser lors d’un entretien d’embauche ou tout simplement lors d’un rendez-vous ou réunion… Mais aussi, comment bien répondre, pendant une conversation téléphonique.
Rapportées dans « Executime », ces méthodes vous permettront
de faire valoir vos arguments, dans toutes les circonstances.

    1. La persuasion

Utilisez des arguments logiques, faites des
propositions, donnez des raisons qui ébranlent votre
interlocuteur. Donnez des preuves.

    2. La volonté ardente

Autre façon d’influencer votre interlocuteur :
exposez vos demandes, ce que vous espérez, ce que vous
voulez. Utilisez votre volonté et non votre logique.
Revenez à la charge. Soyez très direct, franc et
enthousiaste.

    3. Le pont

Révélez une information qui intéresse la personne.
Faites comprendre votre embarras, posez des questions
et demandez conseil.

Écoutez attentivement la réponse. Expliquez-lui
ensuite quel rôle important elle va jouer. Établissez
un climat de confiance.

    4. L’attirance

Trouvez un terrain commun entre vous. Dites combien
vous aimez travailler avec votre interlocuteur
(donnez des exemples), expliquez comme il sera plus
facile de travailler en commun en poursuivant le même
objectif.

    5. Le refus

Technique de vente négative qui sous-entend
que vous vous éloignez de la personne à convaincre.

Suggérez, par exemple, d’annuler une réunion parce que
l’autre n’est pas prêt… ou suggérez-lui de ne pas
venir. C’est lui qui verra tout de suite l’impact
négatif de ce comportement et il agira ensuite comme
vous le souhaitiez.

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Comment gagner du temps sur vos conversations téléphoniques

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Le téléphone sonne. Votre secrétaire répond.
Assurez-vous que vous lui avez donné des consignes très
précises.

1. Indiquez-lui les périodes de travail pendant
lesquelles vous ne voulez en aucun cas être dérangé,
afin qu’elle puisse vous protéger avec diplomatie et
fermeté.

2. Donnez-lui une liste de correspondants auxquels
vous êtes toujours prêts à répondre (patrons, clients
importants, famille) et une autre de ceux auxquels
vous ne répondez qu’à des périodes données ou encore
dans des circonstances particulières.

3. Ayez une « liste noire » : la liste des personnes
pour lesquelles vous n’êtes jamais là. Donnez-lui
éventuellement les éléments qui lui permettront
d’expliquer les motifs de votre refus de répondre.

4. Faites une liste des domaines où elle peut
intervenir ou encore faire intervenir quelqu’un d’autre.
Dans tous les cas, elle devra vous informer de ses
démarches.

5. Elle doit connaître votre agenda. Elle peut fixer
des rendez-vous qu’elle se fera confirmer par la suite.

6. Notez-lui les périodes précises de temps où vous
pourrez recevoir vos appels : date et heure précises.

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La méthode rapide et efficace pour sélectionner un bon standardiste

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Avez-vous quelqu’un à recruter pour répondre au
téléphone ? Faites la première interview par téléphone !
Cette approche vous fera gagner du temps et vous
apprendra immédiatement si oui ou non la personne a un
bon contact téléphonique.

Voici les points auxquels vous devez être attentif :

1. L’articulation, la prononciation. La comprend-on
facilement ?

2. La voix est-elle agréable à écouter ?

3. Le choix des mots, la construction des phrases :
appropriées, courtes ?

4. Le dynamisme et l’enthousiasme. Les sent-on dans
la voix ?

5. La qualité du contact. Est-il chaleureux ?

6. La personne est-elle crédible ? Convaincante ?

7. Sait-elle s’adapter à son interlocuteur ?

8. Et le point le plus important : SAIT-ELLE ÉCOUTER ?

Une fois que vous avez répondu positivement à tous ces
points, prenez rendez-vous avec le candidat pour le
rencontrer. Ce contact préliminaire vous permettra de
rentrer immédiatement dans le vif du sujet.

Vous pouvez diffuser gratuitement ce numéro de
« communicateurs efficaces » dans votre entreprise,
ou citer un article, à condition de mentionner
le copyright: ©MMXI-280 www.communicateurs-efficaces.com

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Marie Da Cruz Écrit par :

Marie Da Cruz est Auteure, Rédactrice Web, Blogueuse sur le Bien-Etre, le Bonheur, le Couple, la Famille, les Enfants, le Développement personnel et tout ce qui peut rendre Heureux !

Un commentaire

  1. 4 mai 2015
    Reply

    Et bien, voici une classifications intéressante, sauf que pour moi qui suis je crois un spécialiste de la manipulation de longue date, influencer et manipuler ne sont que les deux faces de la même action. Le simple fait d’être avec quelqu’un l’influence, et dès que l’on désire obtenir de lui quelques chose, il n’y a que trois solutions : demander, argumenter et manipuler c’est-à-dire obtenir sans demander. La manipulation n’a aucune chance d’aboutir sans influence. Il faut lire et relire l’excellent livre de Robert Cialdini sur ce point : il relate des expériences et rien d’autre et les résultats sont aveuglants de clarté. Tout le onde manipule et tout le monde est manipulé. Ceux qui disent le contraire refusent simplement d’utiliser le mot, même s’ils utilisent la chose et l’appelle autrement : convaincre, influencer, persuader…
    Rien ne sert de tricher : ce qui compte n’est pas ce qu’on dit mais ce qu’on fait.
    Enfin, on ne devrait pas utiliser le mot manipuler sans préciser si la manipulation est positive (par exemple quand elle est thérapeutique) ou négative. Car le mot est jugé négatif en soi.

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